Poésies, plaisir du verbe.
Par delà le corps, et au-delà De son intérieur, l'antre douloureux Personnifié par l'instinct
Lire la suiteParfois lorsque je meurs, je suis ce bout de barbaque digéré par les chiens, mais je n'aime pas mourir, et chaque fois que je meurs, je me réveille, et chaque fois que je me réveille, je meurs. L'inconscient, ça vous amuse tant que ça ? Dites-vous bien...
Lire la suiteTout n'était que désolation, la surface de toute chose n'apparaissait que partiellement tant la résine rougeâtre pénétrait dans les sillons des masses mouvantes. Des gémissements, des demi-sons, des demi-d'eux, des palpitations tentaient une vaine ascension...
Lire la suitePlus rien ne bouge, les couleurs s'estompent ; les modulations ont fait leur effet en appliquant sur son corps un rouge verdoyant. J'ai rêvé un instant que quelqu'un l'aimait et que d'un teint fébrile il se dessinait avec le pourpre de sa peau, comme...
Lire la suiteHistoires de matières, matières synthétiques, matières d' «esprit », froides matières viscérales. Une présence augmente de ces étirements d'intestins sur des morceaux de métal chromé, avec de grands papillons de velours noirs qui ventilent de leur beauté...
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