Poésies, plaisir du verbe.
J'ai perdu l'amour j'ai perdu mon amour J'ai dosé j'aurai pas du j'ai osé les rencontres Je suis en dù Je m'adonne au miel des résidentes J'ai le desir en pénitence J'ai demandé aux abeilles de cesser J'ai décousu mes blessures Piqué au vif. A quand remonte...
Lire la suiteDe la pie qui danse, De la pie qui chante, Du merle qui marmonne sa rupture, Dans quoi tu t'lances ? On se dit des noms d'oiseaux, On se dit des faux semblants, Même bousculer, rouer de coups le saltimbanque. Il bouge encore ? Sous quelle terre s'ensabler...
Lire la suiteDe l'eau, de l'ambre, on s'attend à tout sauf à l'abandon de l'autre. Et soudain, c'est d'un cri sourd que s'échappent les longs râles de l'aube. Une nouvelle plainte s'extrait avec évidence de tout être rappelé à naître...
Lire la suiteDe retour pour la publication de nouveaux textes. J'ai été absent très longtemps je le reconnais. Mais pour ceux qui suivent ce fil (parfois, si si il y en a), vous aurez bientôt de quoi satisfaire votre curiosité. Au plaisir.
Lire la suiteA la une, à la deux... cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours... vingt fois tant que tu peux petit pois, dans ma cervelle de bois, tu ne m'auras pas !...
Lire la suiteApprendre les sons que la chair sur la chair disperse... J'écoute les comètes ; il est des sons qui s'affaissent. Un rien de volubile. Une saison s'enfonce en l'autre, encore tiède. L'effrontée me fait savoir que je ne suis pas un homme, et les autres...
Lire la suiteCe matin j'ai vu la pluie tomber sur mon visage, elle noyait mes yeux rougis, et le monde semblait avoir perdu toute consistance, déformé, divisé, et le monde de pleurer à la surface de tout ceux qui veulent le voir heureux... et le monde de crier sourd......
Lire la suiteLa vague n'a pas idée de l'âme... La vague n'a pas idée de l'âme qu'elle chavire, qu'elle chamaille... La vague n'a pas idée de l'âme... La vague n'a pas idée de l'âme qu'elle salit La vague n'a pas idée de l'âme... La vague n'a pas idée qu'elle sale...
Lire la suiteLa mer devant eux s'étend et derrière la voile qui les conduit au loin on peut apercevoir le canal qui se rétrécit. Les remous que la coque brasse lentement, les embruns - invités de passage portés par le vent - nettoient de mon visage cette vision étrange,...
Lire la suiteC'est seulement après avoir remplacé mes vieilles chausses trouées que j'ai dénoué mes pensées sur la route alanguie. Longue et cahotique, la route faisait des lacets bordés de fleurs insensibles aux vents. Elles s'entrechoquaient maladroitement hésitant...
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