Poésies, plaisir du verbe.
... on ne ressort jamais vraiment indemne de s'être posté devant le miroir.
Lire la suitePour ceux qui me connaissent pas, en attendant que ce blog soit à jour : http://www.seconde-peau.com
Lire la suiteD'un souffle court D'une rue déserte En remuant le passé On fait des découvertes D'un saltimbanque On fait une fenêtre Et d'un coupe-papier Une nuit d'amour D'un souffle par la fenêtre D'un cri d'un soir d'été Le coupe-passé, des livres, des secrets Une...
Lire la suiteJe fonce, je titube, Afin de vomir la passion, Je m'enfonce, on m'intube, Prise entre deux sillons, Chantant à des mots d'amours Des requiem des aigreurs ; Seules les saisons courent, Seules par-dessus les coeurs, Vomissent sur leur bonheur, Un sol appauvri...
Lire la suiteIl est des nuits où le temps s'efface, où l'odeur s'entasse de parfums divers serrant le souvenir de l'ardeur de quelques émotions jetées pèle mêle, comme lorsque l'on récite sa leçon et que tout à coup on improvise, un vertige, un déluge, une sottise,...
Lire la suiteDu minéral bon sang ! Du minéral. Attendre son heure C'est la guigne D'être la pierre Moulé du volcan Fouillé dans mille ans Vestige de rien Jamais retrouvé.
Lire la suiteAcoustique d'une pluie sur un visage. Et l'ombre déchaînée du regard perce la pierre. Un corps alambiqué descend d'une croix de très grands papillons de velours noirs, voiles amovibles ventilant de leur beauté de larges intestins chromés. Et les paupières...
Lire la suiteJ'ai eu la fève, sans assurance Une mite sur l'oeil, J'ai eu la fève, s'est posée Sans ordonnance pour ce genre de malaise : Tu geins ou tu l'crève . « Fais ta pâte ! » Quand t'as vu ça tu dégèles ! « Crie un peu, ça soulage ! » Mais j'aimais bien avoir...
Lire la suiteD'une giclée d'émail. D 'un perce oreille. Brume de sang sur un vitrail, un poisson d'argent. Soupirail. D'un flottement nonchalant entre la chair et l'os. Désouvré. Une prise au large. - Si l'on déplie un corps entièrement, quelle surface obtient-on...
Lire la suiteJ'ai laissé mes souffrances au vestiaire Laissé, n'ai fait que délaisser Autrefois. J'mettais ma coque, J'prenais l'écart, De l'assurance sans se soucier des escarres, Eparpillées, dépareillées, Sur l'oreiller, la nuit au bestiaire. Rangé nos oeufs, Protégé...
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