Poésies, plaisir du verbe.
Maudite peau, maudites mains Menottes, quenottes, manquement dans L'anecdote Ecarlate, coups de lattes Font chier ces soliloques !
Lire la suiteCorps en berne Corps en fête... Corps en défaite En fait, le corps... ...encore imprégné de bandelettes, de bourrelets spongieux, de plissements harmonieux ; déhanché, il devient instable, malléable, bancale et, à la limite du finissable... ...Inanim...
Lire la suiteIl y avait des bouts de peau, des océans un peu partout. C'est à croire qu'il n'y avait que ça : la chair et les eaux. La mer, comme la peau n'est jamais calme, elle est toujours potentiellement en désir de mort ; la peau, tout aussi instable peut cependant...
Lire la suiteTrépidante avancée, lumière glacée Gorge déployée, jupe d'émail Un regard se joue des spectateurs distants Furtif poison un moment, sommeillant dans l'opale Assassine l'envie que révèlent ses lèvres exquises. Qu'importe le paysage désolé ! Qu'importe...
Lire la suiteUne bouffée d'azote, une chair chuintante, Le souffle perpétue l'arrogance, tapissant l'aven pantelant de son fluide âpre Et saumâtre. Corps accoutumé à tout, dope l'esprit de quintessences illusoires, bride tout Jugement latent. L'esprit obnubilé somatise,...
Lire la suiteEt succombe, L'arbre de l'étoffe asséchée La croupe pivoine d'envie, Désertée, insensible obscurité Délaissée sous l'argile pétrie. L'ambre du sein précoce Alerte sous l'épaisse écaille, Offerte, timide pétale Au coeur de l'humide plâtrage Exhalaison,...
Lire la suiteDans son désir flexible... Dans son désir flexible d'éternité Un corps feint l'aumône Un corps précaire Le long de l'abîme Abîmé, usé, en devenir de n'être Un champ de chairs charriées, infirmes Imputant la honte aux cellules amères Alertes négligées...
Lire la suiteDans la respiration, il est un point culminant, un moment où le corps décide de lui-même d'une absence ou de continuer l'opération. Il existe un stade entre le « respirer » et l' « expirer » comme minuit n'est pas plus situé entre moins l'infini et plus...
Lire la suiteA chaque respiration, le corps s'emplit, le corps tout entier s'absorbe, s'avale, s'ingère. Peu après, il s'expulse dans un cri de dépit intime rejetant son propre organisme essoufflé, distillant l'eau de sa propre existence infime. Pendant ce temps violable...
Lire la suiteMais, où sont mes sens, j'ai perdu les sens . l'un sensé ne pas se dérober se sait dans un certain sens observer de toute part à dépenser sans compter. l'autre licencieux tâte des pensés d'insensé, plongeant trois ou quatre yeux dans la glace, ternissant...
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