Lorsque la mémoire s'épanche d'un scorpion, elle s'aveugle en se crevant. Si la goutte descend le long de la lame, elle hésite entre parcourir l'infini d'un labyrinthe ou
remonter précisément là d'où elle vient. Par contre, si la mémoire produit de la lumière s'envolant de boules dynamiques, elle développe une excroissance en forme de pic cardiaque sinuant dans un
espace non-délimité pour remplir de vent un fugitif. Mais, si la mémoire interdit qu'on la dérange, je tâche de m'en souvenir... dans tous les cas, c'est une souffrance car rien ne m'appartient...
rien.